samedi 13 janvier 2018

Le rebelle de l’intelligence artificielle !

Salut à tous,  

 Du site  L`Actualité : Il pourrait décupler son salaire s’il cédait à l’appel des géants de la techno qui le courtisent. Mais Yoshua Bengio, star mondiale de l’intelligence artificielle, croit qu’il est essentiel que la révolution en cours ne soit pas laissée uniquement entre les mains des entreprises.   

   ¨ Malgré un mal de tête tenace, Yoshua Bengio sourit à l’étudiant fébrile venu le rencontrer à son bureau de l’Université de Montréal pour planifier sa maîtrise. En ce vendredi de mai qui refuse de se réchauffer, c’est le dernier rendez-vous d’une autre semaine surchargée pour le chercheur. Les médias du monde se l’arrachent maintenant que son champ d’études, auquel il a consacré les 30 dernières années, a dépassé le stade de la recherche fondamentale et intéresse les Google, Facebook, IBM et autres Microsoft.

   Ces géants font des ponts d’or aux chercheurs de son niveau pour qu’ils appliquent leurs connaissances en intelligence artificielle à leurs plateformes. Mais le Montréalais résiste. Aux revues spécialisées comme Wired, Bloomberg, Fortune, MIT Technology Review, mais aussi au journal Le Monde ou au New York Times, le scientifique de 53 ans répète qu’il veut rester à Montréal. Et en faire la Silicon Valley de l’intelligence artificielle.

  Loin de la Californie, où se passe une grande partie de la commercialisation des découvertes universitaires, Yoshua Bengio parvient à recruter les meilleurs étudiants, de même que les meilleurs scientifiques du monde. La vaste majorité d’entre eux viennent à Montréal expressément pour lui. Sa présence attire aussi les grandes entreprises qui souhaitent mettre au point des produits liés à l’intelligence artificielle (IA).

  D’ici une vingtaine d’années tout au plus, l’automatisation prendra beaucoup de place dans l’économie, explique le chercheur. Elle fera disparaître des emplois qu’on pensait intouchables, comme les chauffeurs de camion ou les assistants juridiques. « Pour l’instant, l’intelligence artificielle a besoin de l’humain pour la guider dans la définition des concepts, pour lui donner les exemples à apprendre », dit-il. Mais comme l’enfant de deux ans qui découvre la nature physique du monde (la gravité, la solidité des objets, etc.) sans que ses parents aient besoin de la lui expliquer, les robots vont, grâce aux avancées de la technologie, s’adapter à diverses situations et prendre des décisions par eux-mêmes.

   Tout cela ne se fera pas sans heurts. « Il y a de bonnes chances que ces chamboulements créent de la souffrance chez beaucoup de gens, qui vont perdre non seulement leur gagne-pain, mais le sens qu’ils donnent à leur vie », dit le Montréalais. Cette préoccupation, assure-t-il, bon nombre de chercheurs du domaine la partagent.

   Pour ce qui est de Yoshua Bengio, les invitations à agir comme conseiller pour des entreprises se multiplient. Le principal intéressé privilégie les initiatives de ses étudiants, comme Lyrebird, qui se spécialise dans l’imitation vocale, ou celles rattachées à des causes qui lui tiennent à cœur. C’est le cas de Botler AI, qui passe par l’intelligence artificielle pour faciliter le processus d’immigration. « Yoshua aborde la science avec l’attitude d’un entrepreneur », raconte son fondateur, Amir Moravej, un jeune Iranien qui a décidé de résoudre ses propres embûches d’immigration par la technologie¨...
( Voir l`article au complet )  

http://lactualite.com/techno/2017/11/10/le-rebelle-de-lintelligence-artificielle/


Pégé

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mardi 2 janvier 2018

Le bien, le mal, la Toile et nous !

Salut à tous,  

Du site Le Soleil : L’année 2017 nous a fait prendre encore plus conscience, même si nous le savions déjà, que la Toile ne fait aucune distinction entre le bien et le mal. Les outils qui ont permis l’élection du premier président de race noire aux États-Unis se sont ensuite retournés contre son parti pour permettre à Donald Trump de prendre le pouvoir et de démanteler, méthodiquement, l’héritage de son prédécesseur.   

    ¨ La Toile a offert des solutions innovantes à toutes sortes de problèmes, mais elle a créé presque autant sinon plus de nouveaux pièges. Ce qui a permis aux victimes d’agression sexuelle de faire entendre leurs voix à travers le mot-clic #moiaussi (#metoo), a aussi permis aux mouvances néo-nazies et racistes de se coaliser à Charlottesville.

   Les réseaux sociaux peinent à suivre le rythme et désamorcer les bombes que leurs usagers fabriquent avec leurs propres plateformes. Un usager de Twitter (Yair Rosenberg) a ainsi créé un automate astucieux, «Imposter Buster», pour une cible bien précise : les sympathisants nazis qui créent de faux comptes Twitter de personnalités juives. Incapables de s’en débarrasser, les nazis en question se sont plaints à Twitter, qui a pris leur parti et vient de bloquer le compte automate.
Dans les mains des opposants au projet gouvernemental de registre québécois des armes à feu, les outils visant à contrer les abus sur Facebook deviennent des moyens pour harceler les responsables de PolySeSouvient.

   L’émerveillement des premières années devant les miracles qu’on entrevoyait grâce à ces nouvelles technologies fait place à une certaine désillusion, un retour sur terre plutôt brutal. L’arrivée au pouvoir d’un leader aussi dangereux qu’incompétent, dans le pays le plus puissant de la planète, est un exemple de ce revirement, même si le phénomène Trump tient à bien d’autres facteurs.

   On rêvait d’utopie, et on se réveille dans un monde contrôlé par une poignée de compagnies toutes puissantes, qui ne veulent rendre de comptes à personne. Quatre d’entre elles : Google, Apple, Facebook et Amazon, encaissent collectivement des revenus 50 % plus élevés que ceux du gouvernement canadien.

   La question centrale est celle de la propriété des données — nos données — et du pouvoir que s’arrogent ces compagnies qui les exploitent à leur profit. Rien, pourtant, ne devrait nous condamner à être captifs du modèle des GAFA. Il existe d’autres modèles qui ont fait leurs preuves, à une vaste échelle. La majorité des serveurs de la planète, et des bases de données, opèrent grâce à des logiciels libres. Wikipedia est devenue la bibliothèque de l’humanité sans pour autant s’approprier la connaissance qu’elle met à notre portée.

   L’inventeur de la Toile, Tim Berners Lee, cité la semaine dernière dans le magazine Wired, fait lui-même part de sa désillusion : «Pendant 20 ans, on pouvait présumer que si on gardait la Toile ouverte, de grandes choses se produiraient. Mais on regarde ce qui s’est passé cette année et tout à coup on ne peut plus croire que si ça se passe sur la Toile, ça sera bon...»
    
   Sa conclusion : il est temps de changer le cours des choses.

   Lui-même a développé, avec le MIT, une plateforme (Solid: solid.mit.edu) pour permettre à des applications de traiter les données des utilisateurs sans avoir à les centraliser dans ses propres serveurs. Notre liberté repose sur la décentralisation des données, alors que la centralisation gruge peu à peu notre pouvoir et notre autonomie. Il commence à être temps de se réveiller¨.

Pégé

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mercredi 20 décembre 2017

La fin du numérique... le 31 décembre, 2041 ?


  
Salut à tous,    

Du site Le Devoir : Enki Bilal et le bogue de l’an 2041.
Le bédéiste ouvre un nouveau cycle dystopique sur fond de planète dénumérisée ! 


 ¨  Plus d’Internet, plus d’appareils connectés, plus d’algorithmes, ceux aidant à la prise de décision, comme ceux assurant la distribution de l’électricité ou la gestion du trafic routier.

   Plus d’Internet, plus d’appareils connectés, plus d’algorithmes, ceux aidant à la prise de décision, comme ceux assurant la distribution de l’électricité ou la gestion du trafic routier.

   Cela se passera un 13 décembre… 2041. Quoi ? La fin du monde numérique, l’extinction définitive de tous les réseaux, l’effacement des disques durs sur toute la surface du globe. Plus d’Internet, plus d’appareils connectés, plus d’algorithmes, ceux aidant à la prise de décision, comme ceux assurant la distribution de l’électricité ou la gestion du trafic routier. Le bogue va être total. La dénumérisation complète, forçant l’humanité à prendre conscience violemment d’une dépendance, par le sevrage.
 
   Après avoir placé dans sa trilogie du Coup de sang (Animal’z, Julia et Roem, La couleur de l’air) la planète face à une reconstruction forcée par un cataclysme environnemental majeur, le bédéiste Enki Bilal ouvre en cette fin d’année un nouveau cycle créatif nommé Bug (Casterman) en imaginant un monde forcé de se recomposer dans le vide laissé d’un coup sec, sans préavis, par la disparition d’une technologie un peu trop dominante. Une oeuvre ni prophétique ni cathartique, assure l’auteur, mais « un appel à la vigilance et à la lucidité », en allant voir demain ce qu’aujourd’hui pourrait bien nous réserver.
 
   « Je ne suis pas un lanceur d’alerte, résume à l’autre bout du fil le bédéiste joint lundi par Le Devoir à Paris. Je ne pense pas que le numérique fasse peser une réelle menace sur l’humanité. Il est plutôt la composante d’une avancée incroyable, mais, pour citer le philosophe Paul Virilio, un avion magnifique invente également le crash magnifique qui vient avec. Bug aurait pu décrire le chaos, mais c’est plutôt une réflexion sur notre rapport au numérique que je voulais mettre en récit. »

    Le premier tome pose, avec ce trait reconnaissable parmi un million et cette densité du regard sur la condition humaine, le cadre de ce monde post-numérique dans lequel les citoyens vivant avec des implants connectés sont condamnés à mourir, où les avions tombent du ciel comme des oiseaux morts et où les ondes radio reviennent au goût du jour pour porter une communication rendue compliquée par l’oubli de numéros que personne n’avait jugé bon mémoriser. Sur terre, Gemma vit, elle, l’angoisse d’un retour, celui de son père, Kameron Obb, qui revient de Mars dans ce contexte « d’informatique dévitalisée ». Il est le seul survivant de son expédition. Il a une tache bleue qui se forme sur l’arcade sourcilière. Le bogue et son existence pourraient bien être interconnectés¨...
( Voir l`article au complet )

 http://www.ledevoir.com/culture/livres/515796/enki-bilal-et-le-bug-de-l-an-2041

Pégé
   
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lundi 4 décembre 2017

Confession d`un voleur !

Salut à tous, 

Il y a quelques années, sur QuebecOS, un site informatique dédié aux systèmes d`exploitation sous GNU/Linux, j`y avais inséré sur mon blogue chacun des 13 chapitres de ce très beau texte, toujours d`actualité et sujet à réflexion de Laurent Chemla, ¨Confession d`un voleur¨, et je me permets de vous le mettre en lien, en espérant que vous aurez autant de plaisir à le lire que j`en ai eu à ce moment-là...

¨ Je suis un voleur !


Un Voleur. Comment nommer autrement l'un des premiers particuliers en France à s'être procuré un accès à Internet1.1? En 1994, usurpant les habits d'expert en télécommunication, ce que je n'étais pas encore, j'ai obtenu d'un informaticien d'une université parisienne qu'il me laisse accéder à l'Internet. En échange, je lui apportais mon aide - toute relative - à la construction d'un réseau destiné à permettre aux étudiants de travailler chez eux.

J'ai donc volé, je l'avoue, ce premier accès à un réseau qui restait pour moi un territoire quasi inexploré depuis mes premières visites en 1992, effectuées grâce aux obscures manœuvres d'un ami ou au piratage.

Ce vol me fut bénéfique, j'ai pu apprendre à utiliser un outil bien avant la majorité des informaticiens, prenant une avance confortable qui perdure encore aujourd'hui.

J'ai volé, mais je plaide la bonne foi. À cette époque personne autour de moi ne comprenait de quoi il s'agissait. Est-ce un vol que de s'emparer d'un objet auquel nul ne s'intéresse? Cet accès qui n'était à la portée que de quelques étudiants d'universités pilotes, cet accès qu'une petite entreprise d'informatique ne pouvait s'offrir à un prix raisonnable, je l'ai volé et je n'en ai pas honte.

Pour mes proches, je ne suis pourtant qu'un «technicien de surface de l'informatique». Informaticien programmeur, associé d'une toute petite société de services informatiques, j'ai toujours été passionné par les réseaux télématiques. Une passion qui m'a valu, en 1986, d'être le premier inculpé pour le piratage d'un ordinateur en France, piraté à partir d'un Minitel, certes, mais après tout, on a les gloires qu'on peut. Comme il n'existait pas encore de loi contre le piratage informatique, j'ai été inculpé de vol d'énergie. Tout cela s'est terminé par une relaxe mais, quand même, voilà de quoi lancer une belle carrière de voleur!

En effet, comment nommer autrement quelqu'un qui a constitué une bonne part de son carnet d'adresses professionnel en participant à des associations? On a l'impression d'agir bénévolement pour le bien du plus grand nombre, mais on se fait surtout connaître et, peu à peu, les clients sont attirés par cette visibilité. Bien sûr, toute personne dont l'activité professionnelle rejoint la sphère associative se retrouve un jour ou l'autre face à sa conscience. Il en est de même, je suppose, pour un avocat qui trouve un client par le bouche à oreille des exclus auxquels il apporte tous les jours une aide bénévole. J'ignore ce que lui dicte sa conscience, mais je sais que la mienne n'est pas tranquille¨... (Voir la suite)

http://www.confessions-voleur.net/confessions/


Pégé

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jeudi 16 novembre 2017

Dell lance cinq nouveaux ordinateurs livrés avec Ubuntu !

 Salut à tous,  

Du site Développez.com :  Faut-il le soutien de plus de constructeurs pour permettre à Linux de gagner du terrain ?
    ¨ Pendant longtemps, les utilisateurs de Linux couraient toujours le risque de rencontrer des problèmes de compatibilité une fois qu’ils ont installé l’OS libre sur leur ordinateur. La plupart du temps, ces problèmes concernaient les pilotes de matériel pas toujours au point, mais ce genre de problèmes est devenu de moins en moins récurrent.

    Pour éviter toute incompatibilité matérielle, le mieux serait d’acheter un ordinateur avec Linux préinstallé, de cette façon vous aurez l’assurance que le matériel a été testé par le constructeur et certifié compatible avec Linux. À vrai dire, les machines livrées avec Linux ne sont plus aussi rares, comparé au début. System 76, Purism, ZaReason et bien d’autres vendent des machines avec Linux préinstallé depuis un moment maintenant. Cela dit, seuls les utilisateurs hardcore de Linux connaissent ces constructeurs.

    Pour le grand public, Dell fait partie des rares constructeurs à livrer des ordinateurs avec Linux. Bien qu’il soit destiné aux développeurs selon les propres mots de Dell, les utilisateurs issus du grand public peuvent aussi les apprécier.

    L’année dernière, Dell a même lancé son ultrabook haut de gamme le XPS 13 avec Ubuntu 16.04 LTS dans le cadre du projet Sputnik. Les efforts de Dell ont apparemment été appréciés par le marché puisque ce segment a été extrêmement lucratif pour le constructeur américain.

    C’est donc sans surprise que Dell continue sur cette lignée avec l’annonce de nouveaux ordinateurs livrés avec Linux. Canonical, l’éditeur d’Ubuntu, a annoncé cinq nouvelles machines de Dell qui seront livrées avec Ubuntu préinstallé. Quatre de ces ordinateurs sont portables et le dernier un all-in-one c...çu pour les professionnels.

    Canonical explique, « Nous sommes contents d’annoncer la disponibilité de cinq nouveaux ordinateurs de la gamme Dell Precision qui seront livrés avec Ubuntu. Ces systèmes sont développés par et pour les développeurs, et sont disponibles dans des formats variés allant des ultrabooks compacts aux puissantes stations de travail. »

   Avec les nouveaux modèles lancés sur le marché par Dell, beaucoup d’utilisateurs vont pouvoir enfin trouver leur ordinateur idéal ayant la garantie du constructeur. D’autres pourront même choisir l’option Linux quitte à apprendre comment utiliser l’OS libre. Il faut noter que la part de marché de Linux affichait 2,98 % fin octobre.

Dans un sondage soumis sur Developpez.com pour connaitre les freins à l’adoption de Linux dans le marché des PC, plus de la moitié des votants ont souligné le fait que les constructeurs ne proposent pas de PC avec Linux préinstallé. Mais du côté de Dell, cet argument ne tiendrait pas la route, bien au contraire. Les développeurs et autres amateurs de Linux ont donc une raison supplémentaire de préférer l’achat de ces PC avec Linux. Et en suivant la même démarche que Dell, les constructeurs pourraient contribuer à faire adopter Linux aux utilisateurs, mais aussi offrir des PC encore moins chers¨.

https://www.developpez.com/actu/173613/D...u-terrain/

http://www.dell.com/fr-fr/shop/ordinateu...top-ubuntu

Pégé 

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vendredi 27 octobre 2017

Comment les entreprises surveillent notre quotidien !

Salut à tous, 


 Du site Framablog : Comment les entreprises surveillent notre quotidien !

¨ Vous croyez tout savoir déjà sur l’exploitation de nos données personnelles ? Parcourez plutôt quelques paragraphes de ce très vaste dossier…

Il s’agit du remarquable travail d’enquête procuré par Craked Labs, une organisation sans but lucratif qui se caractérise ainsi :

… un institut de recherche indépendant et un laboratoire de création basé à Vienne, en Autriche. Il étudie les impacts socioculturels des technologies de l’information et développe des innovations sociales dans le domaine de la culture numérique.

… un institut de recherche indépendant et un laboratoire de création basé à Vienne, en Autriche. Il étudie les impacts socioculturels des technologies de l’information et développe des innovations sociales dans le domaine de la culture numérique.

… Il a été créé en 2012 pour développer l’utilisation participative des technologies de l’information et de la communication, ainsi que le libre accès au savoir et à l’information – indépendamment des intérêts commerciaux ou gouvernementaux. Cracked Labs se compose d’un réseau interdisciplinaire et international d’experts dans les domaines de la science, de la théorie, de l’activisme, de la technologie, de l’art, du design et de l’éducation et coopère avec des parties publiques et privées.

Des entreprises mettent notre quotidien sous surveillance !
Comment des milliers d’entreprises surveillent, analysent et influencent la vie de milliards de personnes. Quels sont les principaux acteurs du pistage numérique aujourd’hui ? Que peuvent-ils déduire de nos achats, de nos appels téléphoniques, de nos recherches sur le Web, de nos Like sur Facebook ? Comment les plateformes en ligne, les entreprises technologiques et les courtiers en données font-ils pour collecter, commercialiser et exploiter nos données personnelles ?

Analyser les individus !
Des études scientifiques démontrent que de nombreux aspects de la personnalité des individus peuvent être déduits des données générées par des recherches sur Internet, des historiques de navigation, des comportements lors du visionnage d’une vidéo, des activités sur les médias sociaux ou des achats. Par exemple, des données personnelles sensibles telles que l’origine ethnique, les convictions religieuses ou politiques, la situation amoureuse, l’orientation sexuelle, ou l’usage d’alcool, de cigarettes ou de drogues peuvent être assez précisément déduites des Like sur Facebook d’une personne. L’analyse des profils de réseaux sociaux peut aussi prédire des traits de personnalité comme la stabilité émotionnelle, la satisfaction individuelle, l’impulsivité, la dépression et l’intérêt pour le sensationnel.

Analyser les individus dans la finance, les assurances et la santé !
Les résultats des méthodes actuelles d’extraction et d’analyse des données reposent sur des corrélations statistiques avec un certain niveau de probabilité. Bien qu’ils soient significativement plus fiables que le hasard dans la prédiction des caractéristiques ou des traits de caractère d’un individu, ils ne sont évidemment pas toujours exacts. Néanmoins, ces méthodes sont déjà mises en œuvre pour trier, catégoriser, étiqueter, évaluer, noter et classer les personnes, non seulement dans une approche marketing mais aussi pour prendre des décisions dans des domaines riches en conséquence comme la finance, l’assurance, la santé, pour ne citer qu’eux.

Prédire l’état de santé à partir des données client !
Les entreprises de données et les assureurs travaillent sur des programmes qui utilisent les informations sur la vie quotidienne des consommateurs pour prédire leurs risques de santé. Par exemple, l’assureur Aviva, en coopération avec la société de conseil Deloitte, a utilisé des données clients achetées à un courtier en données et habituellement utilisées pour le marketing, pour prédire les risques de santé individuels (comme le diabète, le cancer, l’hypertension et la dépression) de 60 000 personnes souhaitant souscrire une assurance.

Collecte et utilisation massives de données client !
Les plus importantes plates-formes connectées d’aujourd’hui, Google et Facebook en premier lieu, ont des informations détaillées sur la vie quotidienne de milliards de personnes dans le monde. Ils sont les plus visibles, les plus envahissants et, hormis les entreprises de renseignement, les publicitaires en ligne et les services de détection des fraudes numériques, peut-être les acteurs les plus avancés de l’industrie de l’analyse et des données personnelles. Beaucoup d’autres agissent en coulisse et hors de vue du public. ( Voir l`article au complet )

https://framablog.org/2017/10/25/comment-les-entreprises-surveillent-notre-quotidien/
 

 Pégé

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jeudi 28 septembre 2017

L’internet, vecteur de puissance des Etats-Unis ?

Salut à tous,  

Du site diploweb.com : Contrôle politique et technique de l’Internet...

¨ L’Internet est une institution de fait, dotée d’organes de pilotage relativement informels mais qui déterminent (plus ou moins) son fonctionnement et les rapports de force entre les acteurs. Il a beaucoup été question, en cette année 2016, du désengagement des États-Unis à l’égard de l’ICANN (un de ces organes dont nous décrirons ci-dessous le rôle et le fonctionnement), mais, outre que l’ICANN n’est pas le seul véhicule de l’influence américaine sur le réseau, sa réorganisation pourrait ne rendre que plus discrète cette influence, qui repose en dernière analyse sur la supériorité de leur production tant intellectuelle qu’industrielle.

Institutions de l’Internet !
Quelles sont les instances de pilotage de l’Internet ?

. L’Internet Architecture Board (IAB) est le comité qui supervise le développement technique et l’ingénierie de l’Internet (www.iab.org).

. L’Internet Society (ISOC) est un organisme de discussion qui regroupe 80 organisations et 28 000 adhérents individuels, et qui détient une influence importante dans certains débats (www.isoc.org).

. L’Internet Engineering Task Force (IETF) est un forum technique créé en 1986, supervisé par l’IAB qui élabore et valide les normes techniques de l’Internet. L’IETF fonctionne sur la base du volontariat, les industriels du secteur des réseaux y délèguent des ingénieurs pour consolider leur influence et faire prévaloir leurs choix techniques.

Le système de noms de domaines (DNS) !
Si aujourd’hui depuis un cybercafé de Macao vous pouvez consulter le solde de votre compte sur le site de votre banque française, ainsi que l’état de votre commande chez Amazon en Virginie, c’est grâce à l’Internet, bien sûr, mais si vous pouvez le faire facilement c’est grâce au système de noms de domaines, le DNS. Fonctionellement, c’est un simple annuaire : dans la colonne de gauche les numéros IP (analogues aux numéros de téléphone), dans la colonne de droite les noms des domaines correspondants, comme par exemple http://www.diploweb.com.

Unicité menacée du DNS !
L’unicité du système de noms de domaines est remise en cause de plusieurs façons. La démarche le plus sérieuse dans cette direction est la création par la Chine de sa propre racine du DNS, qui pour l’internaute chinois se substitue entièrement au DNS mondial, ce qui a pour effet de lui rendre inaccessibles les sites étrangers. Ainsi, s’il tapait (avant le retrait de Google en 2010) google.com, il accèdait (et il pourra sans doute bientôt à nouveau accéder) en fait à google.com.cn, version sinisée et dûment expurgée du site.¨... Voir l`article au complet)

https://www.diploweb.com/3-Controle-politique-et-technique-de-l-Internet.html?platform=hootsuite

Pégé 


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samedi 16 septembre 2017

RuNet, cet Internet devenu outil d’influence du Kremlin !

Salut à tous, 


Du site Numérama :Du fait de son histoire, l’Internet russophone -- ou RuNet -- constitue un espace distinct du reste du Web mondial, fortement régulé, et régi par la notion de souveraineté. Ces spécificités en font aujourd’hui un instrument au service de la politique internationale du Kremlin.  

   ¨ Lorsque des troupes russes sans insigne entrèrent en Crimée, le 28 février 2014, leur premier souci fut de s’emparer des aéroports de Simféropol et Sébastopol. Quelques heures plus tard, ils s’en prirent à leur deuxième objectif : mettre la main sur les télécoms de la presqu’île, et saboter les câbles à fibre optique reliant la Crimée au reste de l’Ukraine. 

   Les stratèges russes avaient compris que pour annexer une région, il faut d’abord la débrancher.    

   À peine le « rattachement » officialisé à Moscou, les opérateurs ukrainiens sont évincés. Un mois plus tard, la compagnie russe Rostelecom déploie un câble sous-marin à fibre optique de 46 kilomètres au travers du détroit de Kertch, reliant directement les fournisseurs d’accès Internet (FAI) de la presqu’île à la « mère patrie  ». 

   En septembre 2017, plus aucune donnée ne sort de Crimée sans transiter d’abord par la Russie.  

URSS: InterNyet !   
    Cette situation trouve ses origines dans l’histoire de l’URSS. Comme leurs homologues américains, les chercheurs soviétiques ont très tôt perçu l’avantage qu’il y aurait à employer non seulement la puissance de calcul des ordinateurs, mais également leur mise en réseau. Dès 1959, le colonel Anatoli Kitov, directeur d’un centre militaire de recherche, suggère pour la première fois d’autoriser des « organisations civiles  » à utiliser les réseaux informatiques de l’armée afin d’optimiser la gestion de l’économie planifiée en mieux diffusant l’information. Mais, l’idée déplaît à sa hiérarchie, peu désireuse de partager des informations avec des civils. Au terme d’un procès militaire, Kitov est renvoyé de l’armée et exclu du parti communiste.

Souveraineté et contrôle !  
  La mise en coupe réglée du RuNet s’accélère avec le début de la révolution ukrainienne. Fin 2013, la « liste noire  » s’étend aux « activités extrémistes  », terminologie volontairement floue permettant dans les mois qui suivent de bloquer médias et sites d’opposition sans décision de justice. Un effort de censure sans précédent s’ensuit¨...  (  Voir l`article au complet )   

  
http://www.numerama.com/politique/286513-ukraine-anatomie-dune-cyberguerre-episode-3-runet-cet-internet-devenu-outil-dinfluence-du-kremlin.html


Pégé  

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samedi 26 août 2017

Relations internationales. La cybercriminalité : les moyens de lutte !

Salut à tous,  


Du site France Culture : Relations internationales. La cybercriminalité : les moyens de lutte !

¨ Les cybercriminalités sont récentes, mais elles sont devenues globales, complexes et fort évolutives, tant les capacités des moyens techniques sont exponentielles. La perspective des dossiers clés est sans cesse changeante. En plus, le droit manque de repères et invente souvent sa propre grammaire.

Remarquons d’abord que la cybercriminalité a pris un rapide essor, qu’elle est le fait de personnes ou d’organisations privées, mais aussi qu’elle est pratiquée par des États ou des milieux qui en dépendent indirectement (il y a des similitudes avec l’instrumentalisation de groupes terroristes par les États). En la matière, on prête beaucoup aux Américains, aux Israéliens, aux Russes et à la Corée du Nord (cyberattaques), mais aussi aux groupes religieux radicaux. Elle concerne de nombreux secteurs d’activité (par exemple, les entreprises et les administrations) et personne n’est à l’abri d’une intrusion, encore qu’il y ait des cibles préférentielles. La révélation de scandales (Wikileaks, Luxleaks…;) peut également déstabiliser des gouvernements. Bref, les attaques informatiques se multiplient.

Quels sont les moyens des pouvoirs publics (notamment, en démocratie), des organisations internationales (à vocation universelle ou à vocation régionale), de l’Union européenne, des individus ? La prévention est-elle réellement efficace ? Et comment sanctionner utilement, alors que les criminels sont souvent anonymes et fuyants ? ¨.
( Visionnez les nombreuses vidéos instructives )

https://www.franceculture.fr/emissions/les-enjeux-internationaux/relations-internationales-la-cybercriminalite-les-moyens-de?platform=hootsuite
  

Pégé

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mercredi 9 août 2017

Comment j’ai quitté Google et plaqué Microsoft !

Salut à tous,  


Du site Framablog : 

¨ En 2015, après une longue période d’hésitation, j’ai sauté le pas. J’ai décidé que Google, Facebook ou encore Microsoft seraient pour moi des connaissances lointaines, et non des compagnons de route.

On a du mal à croire qu’il soit possible d’envisager sérieusement une telle transformation sans se couper du monde et du confort que nous offre le Web. Pourtant, ça l’est.

Nous sommes en juillet 2017. Ça fait deux ans. J’ai mes repères, mes marques et aucune sensation de manque. Lorsque je choisis de faire une entorse à mes principes et d’utiliser Google, ou de démarrer mon PC sous Windows, c’est une option ; j’ai toujours le choix. Je crois que c’est ça, l’idée : avoir le choix. La décentralisation, ce n’est pas juste quitter le navire : c’est choisir sur lequel on embarque en connaissance de cause.

Chapitre 1 : Pourquoi ?
Normalement, je dialogue avec un mec lambda qui a la critique facile dans mes articles, mais ici, c’est le Framablog ; il faut un peu de prestance. Ce sera donc Jean-Michel Pouetpouet qui prendra la parole. Donc, introducing Jean-Michel Pouetpouet :

« Haha, cocasse, cet individu se prend pour plus grand qu’il n’est et ose chapitrer son contenu tel un véritable auteur »

Oui, c’est plus cool que de mettre juste un « 1. ». Il y a beaucoup à dire, et faire juste un énorme pavé, c’est pas terrible. Puis j’ai l’âme littéraire.

Chapitre 2 : Poser les bases – Linux, Firefox, Searx
2.1/ Microsoft, l’OS privateur

Étrangement, le plus simple, c’était de dire au revoir à Microsoft.

Se dire que son système entier est couvert de trous (aka backdoors) pour laisser rentrer quiconque Microsoft veut bien laisser entrer, ce n’est pas agréable. Savoir que la nouvelle version gratuite qu’il te propose est bourrée de trackers, c’est pas mieux.

Pour bien comprendre, imagine que ton ordinateur soit comme un appartement.

Donc, on te vend un appartement sans serrure. On te dit « eh, vous pouvez en faire installer une si vous le voulez, mais alors, il faudra faire appel à une entreprise »¨...

( Voir l`article au complet)

https://framablog.org/2017/07/11/comment-jai-quitte-google-et-plaque-microsoft/
 

Pégé 

 Windows 7 Familiale / Windows XP Pro / Windows 10 / Windows 7 Intégrale / Ubuntu 14.04 LTS / Linux Mint 17 / Mac ¨Tiger¨, version 10.4.11