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dimanche 15 septembre 2013

Pirate Bay... un site de piratage ou de partage ?

Salut à tous,  

Du site Futura High-Tech : The Pirate Bay lance PirateBrowser, un navigateur Internet anticensure !

   ¨Pour célébrer ses dix ans d’existence, l’annuaire de liens BitTorrent The Pirate Bay propose un navigateur Internet « anticensure ». Baptisé PirateBrowser, il se sert d’un proxy et du réseau décentralisé Tor pour contourner les brides techniques mises en place par certains pays pour restreindre l’accès à Internet.

  « Plus de censure », clame The Pirate Bay en ouverture de la page de téléchargement de son navigateur Internet PirateBrowser. Ce butineur veut aider les internautes surfant depuis des pays bloquant tout ou partie de l’accès à la Toile, en contournant leurs verrous techniques. On pense à des nations comme l’Iran, la Corée du Nord ou d’autres dictatures.

Pas d’anonymat avec PirateBrowser !

   Afin de lever toute ambiguïté sur sa vocation, PirateBrowser précise clairement qu’il permet de contourner la censure, mais pas de surfer de façon anonyme. « Bien que le réseau Tor soit conçu pour surfer anonymement, il [PirateBrowser, NDLR] n’est pas un navigateur Tor et il a pour seul but de contourner la censure », peut-on lire sur le site du navigateur. En clair, PirateBrowser n’est pas un outil au service du piratage de contenus.

    Pour le moment disponible seulement sur Windows, PirateBrowser est basé sur la version portable du navigateur Firefox (que l’on peut installer sur une clé USB), associé à l’extension FoxyProxy. Cette dernière permet de gérer des serveurs proxy pour s’affranchir des barrières géographiques imposées par certains prestataires pour limiter l’accès à leurs contenus, en faisant croire que l’internaute se connecte depuis un autre pays que celui où il se trouve réellement. PirateBrowser fonctionne à partir de Tor (The Onion Router), le réseau de routeurs décentralisés qui permet de surfer de façon anonyme¨... (Lire au complet)
   http://www.futura-sciences.com/magazines/high-tech/infos/actu/d/informatique-pirate-bay-lance-piratebrowser-navigateur-internet-anticensure-48314/

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Du site Framablog.org : Quelques enseignements de la décennie Pirate Bay sur la censure et le partage !

   ¨La décennie Pirate Bay : combattre la censure, les monopoles du copyright octet par octet.

   Pendant 10 ans, The Pirate Bay a fait apparaître clairement qu’aucune loi dans le monde ne peut couper un service Internet voulu par des centaines de millions de personnes. Il continuera à se décentraliser pour se protéger des assauts légaux, affirme ici le fondateur du Parti Pirate suédois Rick Falkvinge.

   Le phénomène de partage de la culture et du savoir semble osciller entre des cycles de décentralisation et de centralisation. The Pirate Bay est apparu sans tambour ni trompette il y a 10 ans en 2003. À cette époque, BitTorrent n’était pas du tout la technologie privilégiée pour le partage, et le groupe de réflexion suédois appellé The Pirate Bureau voulut tester cette technologie, qui semblait prometteuse car décentralisée.

   Alors que nous pourrions penser que le partage devrait être décentralisé par nature, il apparaît que c’est rarement le cas. Quand nous partagions culture et savoir pendant notre adolescence, cela se faisait sur cassettes audio. Les lecteurs de cassette de cette époque étaient d’ailleurs livrés avec deux emplacements à cassettes et un bouton copier A sur B, fournissant des fonctionnalités pour faciliter le partage de la culture et du savoir entre les gens.

   Quand les ordinateurs sont arrivés, ils utilisaient également les cassettes pour stocker la culture, la connaissance et les programmes, ainsi le partage au sein de ce nouveau monde n’en était que plus facilité¨... (Lire au complet)
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/08/17/pirate-bay-10-ans-falkvinge

Pégé
  
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samedi 26 janvier 2013

Cybercensure : 61 pays pourraient facilement couper l’accès à Internet !

Salut à tous,

Du site Sur le ¨Web¨ (la Toile) :

   ¨Dernièrement, la firme spécialisée dans le trafic Internet Renesys a rapporté et analysé des cas d’interruption d’Internet en Syrie et, il y a près de deux ans, en Égypte. Dans la masse de commentaires d’internautes reçus, la firme a remarqué qu’une question arrivait en tête de lice : est-il vraiment difficile de déconnecter un pays d’Internet?

   Renesys s’est penchée sur le sujet, et publie cette semaine une carte des pays les plus vulnérables à une volonté politique de couper l’accès Internet aux citoyens. Résultat : une soixantaine de pays pourraient plutôt aisément priver leur population de ce lien de communication.

   Pour en arriver à ce constat, Renesys a étudié le nombre d’entreprises qui fournissent un accès Internet depuis ou vers l’étranger aux frontières des différents pays. La firme a constaté que la décentralisation et la diversité du réseau étaient des facteurs-clés quant à la possibilité pour un gouvernement d’interrompre Internet dans son pays. Si seules une ou deux entreprises contrôlent le trafic Internet à la frontière, cela devient « presque banal » pour un gouvernement de couper l’accès au web dans son pays. « Faites quelques téléphones, ou couper le courant de quelques installations centrales, et vous avez (légalement) déconnecté l’Internet domestique de l’Internet global », explique Rensys.
  
   Ainsi, selon l’analyse de Renesys, les pays qui ne comptent qu’une ou deux entreprises qui fournissent un accès à Internet à leur frontière présentent un « risque sérieux » de coupure du réseau. Au total, 61 pays (en vert foncé sur la carte) répondent à ce critère, dont la Syrie, l’Algérie, la Libye, le Myanmar ou encore le Yémen.

  
Du reste, les pays qui en possèdent moins de 10 sont considérés comme à « risque significatif », ceux qui en ont entre 10 et 40 sont à « faible risque », et ceux qui en ont plus de 40 sont considérés comme étant à l’épreuve d’une telle menace.

Le risque présenté dans l’analyse n’est toutefois pas nécessairement en corrélation avec la probabilité que les pays passent à l’action. Par exemple, le Groenland (province autonome du Danemark) fait partie des territoires les plus vulnérables en raison de sa géographie et des frais d’exploitation, et non par volonté de censure. Il peut toutefois être intéressant de comparer les données de la carte de Renesys et de celle des « ennemis d’Internet » publiée chaque année par Reporters sans frontières. On peut par exemple constater que la Syrie fait à la fois partie des pays ciblés comme « ennemis d’Internet » et de ceux qui sont les plus à risque dans l’analyse de Renesys¨.
 
 
Pégé

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jeudi 31 mai 2012

Ludification de la censure en Chine !

Salut à tous,  

   Du site Triplex, de Radio-Canada, un projet de censure (un autre !) en Chine,  qui s'appliquerait sur le site Sina Weibo, l'équivalent chinois du site bien connu Tweeter !

   "Les lecteurs de Triplex connaissent bien le terme ludification (gamification). En gros « c’est l’utilisation des mécanismes de jeu pour encourager la participation à différentes activités qui n’ont habituellement rien à voir avec les jeux », comme l’écrivait Gina en mars dernier. Pensez aux points Air Miles ou aux badges de Foursquare.

   Eh bien, imaginez-vous, le « Twitter » des Chinois (Sina Weibo, 300 millions d’utilisateurs) chercherait à imposer un système de points d’inaptitude à ses utilisateurs pris à « répandre des rumeurs », « à porter atteinte à l’ordre public » ou à « révéler des secrets de la nation ». (Source The Next Web et Le Monde)
  
   Le système de points de Sina Weibo sera comme un jeu où chaque « infraction » fera perdre des points.
  
Le joueur commence avec 80 points.
  • S’il baisse en dessous de 60, il reçoit une alerte.
  • Le compte est supprimé à 0 point.
  • Si la « rumeur » est retweetée 100 fois ou moins, on perd 2 points (au-dessus de 1000 fois, 10 points).
  • Si on publie plus que 5 messages « tendancieux » (selon cette liste), le compte est gelé pendant 48 heures.
  • L’utilisateur gagne des points s’il s’identifie avec sa carte d’identité (10 points) ou lie son compte avec son numéro de cellulaire (10 autres points).
   On sait que le gouvernement central chinois a maille à partir avec les réseaux sociaux, où on commente l’actualité politique interne, comme l’affaire entourant la chute du membre du Comité central du PCC, Bo Xilai et l’évasion surprise du dissident aveugle Chen Guangcheng).

   Les autorités chinoises cherchent à étouffer la propagation sur les réseaux sociaux de plaintes d’abus de pouvoir des fonctionnaires corrompus et autres scandales qui éclatent enfin au grand jour"... (Lire la suite)

http://blogues.radio-canada.ca/triplex/2012/05/30/ludification-de-la-censure-en-chine/

http://www.weibo.com/

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/05/28/un-permis-a-points-sur-les-reseaux-sociaux-chinois_1708218_651865.html

http://blogs.wsj.com/chinarealtime/2012/05/09/getting-sensitive-sina-weibos-new-content-rules/

Pégé

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