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jeudi 4 février 2021

L’essor du télétravail: du bon et du mauvais !

Salut à tous,

Du site Québec Science : La pandémie de COVID-19 a fourni à plusieurs scientifiques du Québec une occasion en or de se pencher sur le télétravail, un mode d’organisation des tâches jusque-là boudé par les patrons. À tort ou à raison? 

 ¨ Environ 1,8 million de Québécois sont devenus bien malgré eux les sujets d’une gigantesque expérience collective au début du Grand Confinement, à la fin mars. En l’espace de quelques jours, 4 travailleurs sur 10 ont été pressés de travailler à domicile afin de limiter la propagation de la COVID-19. À la mi-avril, la proportion de télétravailleurs aurait même dépassé 50 % au Québec ! C’était du jamais-vu ; dans le monde antédiluvien d’avant la pandémie, on évalue qu’à peine de 10 à 15 % de la population active travaillait de sa résidence, la plupart du temps à l’occasion. Pour Tania Saba, professeure en gestion des ressources humaines à l’École de relations industrielles de l’Université de Montréal, l’occasion était trop belle. Il lui fallait la saisir.

   « Comment les télétravailleurs se débrouillent-ils ? Sont-ils aussi productifs qu’au bureau ? Et qu’en pensent les gestionnaires ? La crise sanitaire nous a paradoxalement fourni des conditions propices pour répondre à ces questions, à la manière d’un laboratoire vivant », mentionne-t-elle. Avec des collègues de la Chaire BMO en diversité et gouvernance, qu’elle dirige, ainsi que de l’Université Laval et de la Toulouse Business School, la chercheuse a mis au point un questionnaire en ligne sur l’adaptation au travail à distance en contexte de pandémie ouvert à tous les salariés en télétravail. À la fin juillet, plus de 17 000 personnes issues de divers secteurs d’activité des États-Unis, d’Australie, de France et du Canada y avaient répondu. Du nombre, environ 4 000 sont des Québécois.

   Dès la fin de la première phase de collecte de données, à la mi-avril, un constat se dégage : la catastrophe appréhendée par plusieurs ne se concrétise pas. Au contraire, le tiers des télétravailleurs se disent plus productifs et plus de la moitié innovent pour résoudre des problèmes liés à leur nouvelle réalité, un indice de résilience. Mieux encore : 39 % sont ouverts à continuer le travail à domicile lorsque les mesures de confinement seront levées.

  Depuis, la tendance s’est confirmée. Au terme de la troisième et plus récente période de collecte de l’enquête de Tania Saba, à la fin juillet, les trois quarts des télétravailleurs québécois pensaient sérieusement à mettre une croix sur le bureau, a appris Québec Science. « Il y a eu une évolution rapide dans l’attitude et les mentalités. Nos résultats le démontrent : il y a de plus en plus de mordus de ce mode de travail », souligne la chercheuse. Manifestement, le plaisir de travailler à domicile croît avec l’usage. « Les télétravailleurs gagnent en autonomie au gré de leur expérience. Cela ne passe d’ailleurs pas inaperçu auprès des organisations; je n’ai jamais reçu autant de coups de fil de la part d’employeurs qui souhaitent implanter des politiques de télétravail ! » raconte-t-elle.

Un miroir aux alouettes ?

Tout n’est pourtant pas rose au royaume du télétravail en contexte de pandémie. En plus d’avoir été rapidement imposé, le travail à distance a la particularité d’être effectué à domicile et à temps plein par des travailleurs qui n’en avaient pas l’habitude et, surtout, qui n’y étaient pas préparés. La suite, vous la connaissez peut-être : isolement social et professionnel, difficulté à se détacher du travail et réalisation des tâches dans un environnement souvent inadéquat sont le lot de plusieurs télétravailleurs, relève une note scientifique de l’Institut national de santé publique du Québec. Les parents de jeunes enfants, qui ont dû s’improviser à la fois gardiens et enseignants, en ont tout particulièrement fait les frais. Même chose pour les femmes, plus nombreuses que les hommes à disposer de la capacité de faire du télétravail − sans nécessairement s’y adonner −,  Statistique Canada¨.. (Voir l'article au complet )

 https://www.quebecscience.qc.ca/societe/essor-teletravail-bon-mauvais/

Pégé 

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mercredi 6 janvier 2021

Des millions de personnes devraient perdre leur emploi à cause de l'automatisation d'ici 2025 !

Salut à tous,

Du site Developpez.com : Et la pandémie représente une double menace pour les travailleurs vulnérables, selon SREB

 ¨  La pandémie constitue une double menace pour les travailleurs vulnérables ! 

   Le SREB regroupe 16 États, dont Alabama, Arkansas , Delaware, Floride, Géorgie, Kentucky, Louisiane, Maryland, Mississippi, Caroline du Nord, Oklahoma, Caroline du Sud, Tennessee, Texas, Virginie et Virginie-Occidentale. Dans un rapport publié récemment, l'organisation estime que le monde a connu une vague de fluctuations sociales et économiques depuis que la pandémie du Covid-19 s'est déclenchée. Dès les premiers mois, elle a obligé les entreprises les plus vulnérables à fermer leurs portes ou à réduire leur personnel et a forcé la plus grande expérience de télétravail dans le monde.

   Toutefois, ce n'est pas tout ce qui a changé. Les préférences et les comportements des consommateurs ont également changé, avec une augmentation spectaculaire des achats en ligne et de la socialisation. Les élèves de tous âges ont terminé l'année scolaire 2019-2020 dans des salles de classe virtuelles ou les écoles ont tout simplement été fermées dans les pays les plus pauvres. Le SREB a constaté que certains impacts du début de 2020 sont durables, et d'autres permanents. Il a ajouté que les effets durables de la pandémie ne sont pas encore pleinement réalisés et varieront selon les secteurs et les États.

La pandémie du Covid-19 a accéléré le potentiel d'automatisation de cinq ans !

   En se basant sur une étude réalisée par McKinsey & Company, une société de conseil auprès des directions générales, en 2017, le SREB a indiqué que 44 % de toutes les activités professionnelles dans la région étaient potentiellement automatisables de 2016 à 2030. Comme pour tout le reste, la pandémie a modifié ces estimations. En mai 2020, McKinsey & Company a constaté que l'adoption du numérique par les consommateurs et les entreprises avait progressé de cinq ans (selon la précédente projection de McKinsey) en seulement huit semaines au début de la pandémie.

Le risque est plus élevé pour les travailleurs traditionnellement vulnérables !

   L'analyse du SREB montre que les femmes et les travailleurs âgés sont plus vulnérables aux changements de travail, en particulier pendant la pandémie. Les femmes sont plus vulnérables en partie parce qu'elles dominent certaines industries qui dépendent davantage des interactions en face à face, en partie parce qu'elles ont tendance à assumer une plus grande part de responsabilité dans l'éducation des enfants. Les travailleurs plus âgés et plus jeunes sont plus à risque en raison de facteurs tels que leur niveau d'éducation, les postes qu'ils ont tendance à occuper et leur capacité d'adaptation aux nouvelles technologies¨...  ( Voir l'article au complet )

 https://www.developpez.com/actu/311499/Des-millions-de-personnes-devraient-perdre-leur-emploi-a-cause-de-l-automatisation-d-ici-2025-et-la-pandemie-represente-une-double-menace-pour-les-travailleurs-vulnerables-selon-SREB/

 Pégé

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