dimanche 23 mai 2021

Les avancées technologiques assombrissent le monde de la cybersécurité…

Salut à tous,

Du site Informatique News : De façon paradoxale, les cybertechnologies émergentes offrent de précieux avantages, mais leur utilisation malveillante, notamment sous la forme de piratage automatisé, d’hypertrucages et d’intelligence artificielle (IA) armée, assombrit le monde de la cybersécurité. Parallèlement aux menaces existantes comme les rançongiciels, les botnets, l’hameçonnage et les « attaques par déni de service », elles compliquent la protection continue des informations.   

¨  Le défi sera d’autant plus difficile à relever que les appareils et les systèmes seront plus nombreux à être connectés à Internet, que de grandes quantités de données à sécuriser seront générées et que des technologies plus récentes comme l’Internet des objets et la 5G se diffuseront. La démocratisation de technologies informatiques puissantes, comme l’informatique distribuée et le cloud public, accentue encore plus le problème.

   Les cybermenaces sont susceptibles de représenter une menace majeure et durable pour le monde entier, selon le Forum économique mondial.

Piratage automatisé !

   L’automatisation croissante, réalité de l’ère moderne, offre des avantages tels que la rapidité, la précision et la prise en charge des tâches répétitives. Paradoxalement, elle a également entraîné le piratage automatisé ou le piratage à l’échelle industrielle sous la forme de plusieurs tentatives plus « efficaces » pouvant entraîner d’énormes pertes financières et détruire la réputation des entreprises. Ces attaques sont entièrement automatisées, de la reconnaissance de l’environnement à leur orchestration. Elles sont rapidement exécutées, laissant peu de temps aux organisations pour les détecter et y répondre.

Piratage automatisé !

L’automatisation croissante, réalité de l’ère moderne, offre des avantages tels que la rapidité, la précision et la prise en charge des tâches répétitives. Paradoxalement, elle a également entraîné le piratage automatisé ou le piratage à l’échelle industrielle sous la forme de plusieurs tentatives plus « efficaces » pouvant entraîner d’énormes pertes financières et détruire la réputation des entreprises. Ces attaques sont entièrement automatisées, de la reconnaissance de l’environnement à leur orchestration. Elles sont rapidement exécutées, laissant peu de temps aux organisations pour les détecter et y répondre.

IA armée !

Dans ce cas, l’IA est confrontée à une utilisation abusive où le temps nécessaire pour lancer de nouvelles attaques et pour contrer celles-ci est encore plus court¨... ( Voir l'article au complet )

https://www.informatiquenews.fr/les-avancees-technologiques-assombrissent-le-monde-de-la-cybersecurite-vishal-salvi-infosys-78522

Pégé

 Windows 7 / Windows 10 / Ubuntu 18.04 LTS / Linux Mint 20.1

mardi 11 mai 2021

Origine des noms de domaines informatiques !

Salut à tous,

Du site Blog: Stéphane Bortzmeyer, RF : Qu'est-ce qu'un nom de domaine ? La question semble simple puisque les noms de domaine sont aujourd'hui partout, y compris sur les affiches publicitaires. Mais cette question apparemment simple soulève bien d'autres questions, que ce texte d'Edward Lewis étudie. Notamment, il est très difficile de trouver la définition originale de « nom de domaine ».

¨ Par exemple, quelles sont les relations des noms de domaine avec le DNS ? Les noms de domaine ont-ils été inventés par le DNS, ou bien est-ce que le DNS a été créé pour fournir un nouveau protocole pour faire des résolutions de noms de domaine ? La question n'est pas purement philosophique, elle s'est posée ces dernières années à l'IETF lorsqu'il a fallu travailler sur des protocoles de résolution de noms autres que le DNS, et utiliser les noms de domaine dans de nouveaux contextes. Cela a été le cas, par exemple, du .onion du RFC 7686. Un nom comme 7j3ncmar4jm2r3e7.onion (qui pointe vers le blog que vous êtes en train de consulter, si vous utilisez Tor) est-il un nom de domaine, bien qu'il n'utilise pas du tout le DNS ? Le débat est d'autant plus confus que, en raison de l'immense succès du DNS, même ses opposants et ceux qui prétendent offrir une solution alternative appellent souvent n'importe quel protocole de résolution de noms « DNS ».

   D'autres RFC ont eu une genèse difficile car ils nécessitaient des définitions claires de certains termes et concepts, définitions qu'on ne trouvait pas dans les textes fondateurs. C'est ainsi que les RFC 4592 et RFC 5936 ont suscité beaucoup de débats terminologiques.

   En outre, le problème n'est pas purement technique ; les noms de domaine sont des enjeux financiers et politiques importants, et les débats sont rudes au sujet de leur gouvernance (notez au passage que l'auteur du texte travaille à l'ICANN, mais son embauche est récente, et son document n'est pas du tout langue de bois). Ainsi, l'ICANN décide des politiques d'enregistrement dans les gTLD et, dans une certaine mesure, à la racine des noms de domaine, mais l'IETF a aussi son mécanisme d'enregistrement, spécifié dans le RFC 6761. La délimitation de leurs pouvoirs et rôles respectifs est formalisée dans le RFC 2860 et, comme tous les textes sacrés, chacun l'interprète d'une manière différente. Notamment, le terme « assignments of domain names for technical uses » (qui sont pour l'IETF) a suscité des trésors d'exégèse : qu'est-ce qu'une « utilisation technique » ?

   Pour traiter cette difficile question, la démarche de ce texte est historique : plongeons-nous dans le passé, relisons les vieux RFC et voyons ce qu'ils nous racontent. Je vous révèle la vérité tout de suite : les RFC parlaient de noms de domaine avant que le DNS ne soit inventé. Mais, en même temps, le concept de nom de domaine a évolué. Le texte ne propose pas de solution, ou de « définition définitive », il décrit plutôt qu'il ne spécifie. À l'origine, il avait été écrit comme Internet-Draft, pour être publié sous forme de RFC mais ce projet n'a pas abouti¨... ( Voir l'article au complet )

 https://www.bortzmeyer.org/what-are-domain-names.html

Pégé

Windows 7 / Windows 10 / Ubuntu 18.04 LTS / Linux Mint 20.1

samedi 1 mai 2021

De mauvaises habitudes à l’origine de nombreuses cyberattaques !

Salut à tous,

Du site Direction Informatique : De mauvaises habitudes à l’origine de nombreuses cyberattaques !

 ¨ Les données recueillies par l’agence montrent que si l’authentification multiple protège mieux les accès, elle n’est pas infaillible pour autant. Le point commun entre les cas rapportés : les employés des entreprises visées travaillent à distance et accèdent aux services infonuagiques de l’organisation à partir d’un ordinateur portable professionnel, mais aussi d’appareils personnels.

Voici les attaques les plus répandues :

Le hameçonnage
Les courriels de hameçonnage, avec des liens frauduleux qui visent à recueillir les informations des usagers pour se connecter à leurs services infonuagiques, sont pratique courante. L’attaquant utilise ensuite ces informations pour envoyer des courriels depuis le compte de sa victime afin de hameçonner d’autres comptes de l’entreprise.

Port 80 ouvert
Le rapport présente également le cas d’une entreprise dont l’accès au réseau corporatif ne nécessitait pas de VPN. Le serveur terminal était configuré avec un port 80 ouvert, pour permettre aux employés d’y accéder à distance, mais rendant ainsi le réseau vulnérable à une attaque de force brute.

Transfert de courriels
Certains usagers font transférer leurs courriels professionnels sur leur messagerie personnelle. Il est alors possible pour un attaquant de modifier cette règle pour rediriger les courriels vers un autre compte, ou de chercher parmi les messages des mots-clés reliés à de l’argent, par exemple, pour ensuite transférer ces courriels contenant des informations sensibles. contenant des informations sensibles.

Usage du MFA
Dans un cas rapporté par la CISA, un attaquant s’est connecté sur un compte protégé par une authentification multiple (MFA) en utilisant les cookies du navigateur (attaque « pass-the-cookie »). Les attaquants voient ainsi les messageries personnelles comme une porte d’accès aux environnements corporatifs ; une menace qui est d’autant plus présente avec le télétravail¨...

https://www.directioninformatique.com/de-mauvaises-habitudes-a-lorigine-de-nombreuses-cyberattaques/88237

Pégé

Windows 7 / Windows 10 / Ubuntu 18.04 LTS / Linux Mint 20.1

vendredi 16 avril 2021

Meta-Press.es, outil de recherche dans la presse, libre et respectueux de la vie privée !

Salut à tous,

Du site Linuxfr.org :  Meta-Press.es, c’est quoi ? C’est un nouveau moteur de recherche, qui vous ouvre les portes de la presse en ligne. Développé depuis 3 ans par Simon Descarpentries (et grâce à un fond européen en 2020), cet outil vous veut du bien. Libre et gratuit, sans publicité, il vise un modèle économique basé sur l’entraide et la contribution (y compris financière) à l’image de l’encyclopédie en ligne Wikipédia.  

¨ Concrètement, il s’agit d’une ¨Web Extension¨ à installer dans son navigateur Firefox. Cette extension ajoute un bouton dans la barre d’icônes et ce bouton permet d’ouvrir un onglet sur le moteur de recherche. Ce dernier ne s’exécute alors que dans votre navigateur et va directement interroger vos sources d’informations sans intermédiaire entre le navigateur et les journaux sélectionnés.

   Vos recherches ne passent pas par les serveurs de Meta-Press.es, qui n’enregistrent rien de votre activité. De plus, aucun tracker publicitaire ou de réseau social n’est activé par la récupération des résultats par Meta-Press.es.

   Une fois la recherche terminée, vous savez combien de résultats existent et vous avez à disposition les 10 derniers résultats de chaque source, simplement rangés par ordre chronologique.

   Avec Meta-Press.es vous avez la possibilité de choisir finement les journaux dans lesquels vous souhaitez chercher : les choisir par langue, pays, thème, critères techniques (HTTPS, temps de réponse…) ; Meta-Press.es vous laisse même piocher à l’unité dans la liste des sources connues ! Liste que les utilisateurs chevronnés peuvent étendre eux-mêmes, pour leur compte ou en reversant leurs contributions dans la liste publique du projet.

   Alors, si chercher dans la presse n’était pas votre réflexe jusqu’ici, les développeurs de Meta-Press.es espèrent que cette démarche, efficace et sensée, rentrera davantage dans les habitudes, grâce à un outil rapide, pratique, respectueux de la vie privée et écologique.

 Depuis la première version publiée en ligne et signalée sur LinuxFr.org, beaucoup de travail a été accompli. De nombreuses fonctionnalités ont été ajoutées comme : la programmation de recherches quotidiennes qui vous notifient des nouveaux résultats, la gestion des résultats illustrés, l’internationalisation (et l’accessibilité) de l’interface ou encore une gestion fine des droits demandés par cette WebExtension…¨...  ( Voir l'article au complet )

 https://linuxfr.org/news/meta-press-es-outil-de-recherche-dans-la-presse-libre-et-respectueux-de-la-vie-privee.
https://linuxfr.org/news/meta-press-es-outil-de-recherche-dans-la-presse-libre-et-respectueux-de-la-vie-privee

Pégé

lundi 5 avril 2021

Cybersécurité : 4 prédictions pour 2021 !

Salut à tous,

Du site Silicon.fr :  Cyberattaques dans l’espace, attaques DDoS, développement de la 5G et recours renforcé à l’IA…Darktrace livre quatre prédictions pour la cybersécurité en 2021.  

¨ Les cyberattaques prennent leur envol dans l’espace !

   La menace de cyberattaques contre les satellites et autres biens spatiaux a fait boule de neige au cours de la dernière décennie, un nombre croissant de pays et d’acteurs privés investissant dans leur capacité à défendre et à cibler cette technologie.

  En septembre, la Maison Blanche a publié une nouvelle directive sur la politique spatiale détaillant des principes pour aider à défendre les systèmes spatiaux américains contre les cyber-menaces, mais cela n’empêchera pas les pirates d’essayer d’exploiter les vulnérabilités des infrastructures critiques de plus en plus numérisées dans l’espace.
Ces cyber-vulnérabilités posent de sérieux risques non seulement pour les actifs spatiaux eux-mêmes, mais aussi pour les infrastructures critiques au sol. Si elles ne sont pas contenues, ces menaces pourraient entraver le développement économique mondial et, par extension, la sécurité internationale.

  Un nombre croissant d’organisations spatiales ont adopté l’IA pour défendre de manière autonome leur infrastructure spatiale, et nous verrons cette tendance s’accentuer en 2021 avec le décollage des cyber-attaques dans l’espace.

Les pirates informatiques visent la confiance

   2020 a été l’année où l’information et la désinformation se sont affrontées, alimentées par des “deepfakes” qui ont à la fois divertir et déformé le discours politique. Les attaquants des États-nations ont été blâmés pour les attaques visant la recherche sur le vaccin COVID-19.

  En 2021, il y aura davantage d’attaques dites « de confiance », où des pirates informatiques sophistiqués utilisent un accès illégitime aux réseaux informatiques non pas pour voler des données, mais pour modifier subtilement des informations et miner leur intégrité. Ces attaques visent à éroder la confiance dans les données et, par conséquent, dans les institutions et organisations qui en sont les gardiennes.

   L’année prochaine, nous pouvons nous attendre à ce que les attaquants lancent des attaques de confiance contre les entreprises ainsi que contre les gouvernements nationaux, car les attaquants cherchent à salir la réputation des entreprises ou à perturber l’activité économique.

La 5G va inaugurer une nouvelle vague d’attaques DDoS

   En 2021, la 5G permettra une augmentation massive de la connectivité et l’émergence de nouveaux types d’applications, ce qui encourage les pirates à lancer des attaques plus ambitieuses¨...

( Lire l'article au complet )

 https://www.silicon.fr/avis-expert/cybersecurite-4-predictions-pour-2021#

Pégé 

Windows 7 / Windows 10 / Ubuntu 18.04 LTS / Linux Mint 20.1

vendredi 19 mars 2021

La désinformation à l'étranger s’abreuve de contenus produits au Canada !

Salut à tous,

 Du site Radio-Canada : Après un an de pandémie, des sites canadiens demeurent des rouages importants de la désinformation servant des intérêts russes, iraniens, chinois ou américains. Et ce, même si leurs agissements ont été mis au jour depuis longtemps.  

¨ Après un an de pandémie, des sites canadiens demeurent des rouages importants de la désinformation servant des intérêts russes, iraniens, chinois ou américains. Et ce, même si leurs agissements ont été mis au jour depuis longtemps.

    Cette fausse nouvelle a ensuite été relayée par une myriade de comptes dans plusieurs langues; cela lui a donné une résonance suffisante pour créer un tollé diplomatique entre les grandes puissances. Les États-Unis de Donald Trump ont d’ailleurs, eux aussi, accusé la Chine d’avoir créé le virus.

    Le site à l’origine de la fausse nouvelle en question, retirée du Web depuis, est basé à Montréal. Il s’agit de Global Research (en français Mondialisation.ca). C’est le portail du Centre de recherche sur la mondialisation, un think tank qui dissémine des fausses nouvelles sur des questions internationales et des théories du complot depuis des années, et qui continue de le faire à ce jour.

   Dans un rapport produit l’automne dernier (Nouvelle fenêtre), le département d’État américain identifiait Global Research comme l’un des piliers de l’écosystème de désinformation et de propagande russe. Selon le rapport, chaque publication de Global Research touche 350 000 lecteurs.

   Son fondateur et contributeur-vedette est le professeur d’économie à la retraite Michel Chossudovsky. Certains se souviennent de lui comme ardent critique de la mondialisation dans les années 90.

 Beaucoup d'étudiants ont lu les livres de Michel Chossudovsky, quand même respectables, très orientés à gauche, rappelle Martin Geoffroy, directeur du Centre d'expertise et de formation sur les intégrismes religieux, les idéologies politiques et la radicalisation (CEFIR). C'est un économiste, professeur émérite de l'Université d'Ottawa. Donc, c'est un nom, au départ.

   C’est d’ailleurs cette aura de crédibilité qui sert à faire du blanchiment d’informations, selon ce qu’explique, dans une enquête de l’Associated Press (Nouvelle fenêtre), Janis Sarts, le directeur du Centre d'excellence pour la communication stratégique de l’OTAN¨...  (Voir l'article au complet)

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1776786/covid-desinformation-chine-russie-etats-unis-canada-global-research?fromApp=appInfoIos&partageApp=appInfoiOS&accesVia=partage&fbclid=IwAR3zkJ3nF9WND-qsgY42ZIf1gxoJ-IQp-8z1-NZAm132pB80DMKraBLk3UM

Pégé

Windows 7 / Windows 10 / Ubuntu 18.04 LTS / Linux Mint 20.1

dimanche 7 mars 2021

Le bitcoin et d'autres cryptomonnaies basés sur l'algorithme Proof of Work sont un cauchemar...

Salut à tous, 

Du site Developpez.com : ... suivant les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.

¨ Selon une analyse réalisée par l’Américain Timothy Swanson, économiste spécialisé dans la gouvernance environnementale, la biodiversité, la gestion de l'eau, ainsi que les droits de propriété intellectuelle et la réglementation des biotechnologies, le bitcoin et d’autres cryptomonnaies basés sur l'algorithme Proof of Work sont un cauchemar suivant les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

   Introduit à l'origine par Cynthia Dwork et Moni Naor en 1993, PoW est l’abréviation de Proof of Work ou encore preuve de travail. PoW est un algorithme utilisé au sein d'un réseau blockchain pour obtenir un consensus distribué et sans confiance. En d’autres termes, un système de consensus distribué et sans confiance signifie qu’on peut envoyer et/ou recevoir de l'argent de quelqu'un, sans faire confiance à des services tiers.

   Selon Timothy Swanson, le concept de PoW n'a pas été véritablement utilisé jusqu'à ce que Satoshi Nakamoto découvre ses puissantes capacités qui ont été mises en œuvre dans le réseau du bitcoin. Pour lui, PoW serait probablement l'idée la plus importante derrière le livre blanc Bitcoin, car elle a permis un système qui ne repose pas sur la confiance ou sur des parties individuelles pour confirmer les transactions au sein du réseau. En effet, avec le bitcoin et un certain nombre d'autres cryptomonnaies, tous les nœuds participants (ordinateurs) ont accès au registre (blockchain), n'importe qui peut vérifier directement les informations écrites et il n'est pas nécessaire de faire appel à une tierce partie.

   L'algorithme preuve du travail exige des utilisateurs qu'ils "travaillent" pour obtenir des récompenses. Ce qui se traduit par des calculs cryptographiques qui doivent être effectués afin de confirmer une transaction sur le réseau. Essentiellement, les mineurs sont en concurrence les uns avec les autres pour savoir qui va résoudre le problème en premier. La solution au problème est également connue sous le nom de "hash". Chaque fois qu'un mineur parvient à valider une transaction avec succès, en résolvant les bons calculs, il reçoit une récompense sous la forme d'une monnaie cryptographique. La monnaie virtuelle qu'ils reçoivent dépend du réseau sur lequel ils résolvent ces transactions cryptographiques complexes. Par exemple, si un mineur valide une transaction effectuée sur le réseau Bitcoin, il recevra une récompense sous forme de bitcoin.

   Ces calculs cryptographiques nécessitent une grande puissance de calcul pour être résolus efficacement. Et il y a des centaines de milliers de mineurs qui sont tous en concurrence, seuls ou en groupe, pour résoudre un bloc de transaction. Une fois qu'un mineur particulier a résolu le bon problème et donc le bloc de transaction, tous les autres mineurs (nœuds) en sont également informés. Cela leur permet non seulement de passer au bloc suivant, mais aussi de s'assurer qu'il n'y a pas de problème de double dépense dans le réseau¨...    ( Voir l'article au complet )

 https://www.developpez.com/actu/312831/Le-bitcoin-et-d-autres-cryptomonnaies-bases-sur-l-algorithme-Proof-of-Work-sont-un-cauchemar-suivant-les-criteres-environnementaux-sociaux-et-de-gouvernance-selon-Timothy-Swanson/

Pégé

 Windows 7 / Windows 10 / Ubuntu 18.04 LTS / Linux Mint 20.1

jeudi 25 février 2021

Prophètes et technologistes à l’ère de la suspicion généralisée !

Salut à tous, 

Du site Framablog : Aujourd’hui, Framatophe développe son analyse sur l’impasse technologique des solutions de pistage d’une population, et sur l’opportunité pour les gouvernements d’implanter une acceptation de la surveillance généralisée dans notre culture. 

 ¨  Ha ! Le sacro-saint « révélateur ». À écouter et lire les médias, la pandémie Covid-19 que nous traversons aujourd’hui est censée « révéler » quelque chose, un message, un état d’esprit, l’avènement d’une prophétie. Et on voit proliférer les experts toutologues, devins des temps modernes, avatars des prédicateurs de l’An Mille, les charlatans de fin du monde. Loin des révélations, notre membre de la célèbre #teamchauve de Framasoft nous partage quelques réflexions autour des discours ambiants au sujet de la surveillance.

Les prophètes !

    Faire une révélation, nous dit le dictionnaire, c’est porter à la connaissance quelque chose qui était auparavant caché, inconnu. Et le pas est vite franchi : pour nos prêtres médiatiques, il est très commode de parler de révélation parce que si le divin à travers eux manifeste ce qu’eux seuls peuvent dévoiler au public (eux seuls connaissent les voies divines), il leur reste le pouvoir de décider soit de ce qui était auparavant caché et doit être dévoilé, soit de ce qui était caché et n’est pas censé être dévoilé. Bref, on refait l’histoire au fil des événements présents : la sous-dotation financière des hôpitaux et les logiques de coupes budgétaires au nom de la rigueur ? voilà ce que révèle le Covid-19, enfin la vérité éclate ! 

   Comment, tout le monde le savait ? Impossible, car nous avions tous bien affirmé que la rigueur budgétaire était nécessaire à la compétitivité du pays et maintenant il faut se tourner vers l’avenir avec ce nouveau paramètre selon lequel la rigueur doit prendre en compte le risque pandémique. Et là le prêtre devient le prophète de jours meilleurs ou de l’apocalypse qui vient.

   Pourquoi je raconte tout cela ? Je travaille dans un CHU, les politiques de santé publiques me sont quotidiennes ainsi que la manière dont elles sont décidées et appliquées. Mais vous le savez, ce n’est pas le sujet de mes études. Je m’intéresse à la surveillance. Et encore, d’un point de vue historique et un peu philosophique, pour faire large. Je m’intéresse au capitalisme de surveillance et j’essaie de trouver les concepts qui permettent de le penser, si possible au regard de notre rapport à l’économie et au politique.

   Pendant la crise sanitaire que nous traversons il ne faut pas se demander ce qu’elle peut révéler mais interroger les discours qui se servent de cette crise pour justifier et mettre en œuvre des pratiques de surveillance et limiter encore davantage nos libertés. Penser les choses en termes de révélation n’a pour autre effet que de limiter toujours plus notre pouvoir d’action : que peut-on à l’encontre d’une révélation ?¨...  ( Voir l'article au complet )

https://framablog.org/2020/04/10/prophetes-et-technologistes-a-lere-de-la-suspicion-generalisee/

 Pégé

Windows 7 / Windows 10 / Ubuntu 18.04 LTS / Linux Mint 20.1 

dimanche 21 février 2021

Le téléphone fixe, relique d'un temps où la voix était d'or !

Salut à tous,

Du site Slate.fr : Rejeté à son apparition à cause de sa technicité puis délaissé à l'avènement du mobile, le fixe est aujourd'hui un objet recherché par les nostalgiques et les esthètes.  

¨  «Allô? Attends ça va couper!»  

   Elles étaient au moins cinq. Manue, Maureen, Sarah, Flo et Ingrid. Cinq régulières à qui je consacrais entre trente minutes et trois heures de téléphone quotidien –après avoir déjà passé une bonne partie de la journée ensemble, sans me soucier de la facture France Télécom de mes parents. Avant 2001, pas de forfait illimité et encore moins de Snapchat. Alors, on s'appelait.

   Entre 13 et 16 ans, j'ai accaparé le 04 familial pour évoquer en vrac les profs, les fêtes où on s'incrusterait bien même si c'était chez Julie qu'on détestait, les garçons, l'option maths à laisser tomber, l'étroitesse de l'univers, Courtney a-t-elle fait tuer Kurt?, changer le monde, devenir quelqu'un de bien, sécher les cours (ou pas)... Bref, la vie.

   Vingt et quelques années plus tard, grâce au même outil et ses envolées technologiques (coucou la 5G), je peux passer ma vie à constituer des playlists –et finalement écouter toujours la même chose–, télécharger quarante films par heure, trouver un mec sur une app' ou bien des sushis, apprendre à démonter un vélo, mater une vidéo de black metal tamoul et même, en toute hypocrisie, féliciter sur Linkedin Julie l'ex-babos promue directrice commerciale chez Airbnb. Le tout, en même temps. Par contre, je ne connais plus qu'un seul numéro de téléphone fixe, celui de mes parents. Comment en est-on arrivé là?

 L'outil jugé le moins utile !

   Comme 95% des Français selon le dernier baromètre du numérique du Crédoc (2019), je possède un téléphone portable. Et j'appartiens aux quelque 68% de la population qui explorent internet via leur téléphone ou encore aux 62% qui utilisent la messagerie instantanée. Alors que près d'une personne sur deux utilise désormais des applications pour passer des appels, le fixe disparaît des foyers. Seuls 40% de la population considèrent qu'il est «très utile ou assez utile» (-9 points par rapport à 2017), ce qui en fait, parmi différents équipements analysés par l'institut, l'outil de communication jugé le «moins utile» par les usagers interrogés.

Objet refuge, objet d'imaginaire !

L'œil désormais aguerri, le Parisien écume brocantes et salons à la recherche de raretés qui se vendent entre 60 et 120 euros, voire plus selon les époques et les styles. Fabriqués en masse à la fin des années 1970, de nombreux téléphones noirs en bakélite dorment encore dans les caves et les greniers. «Je pense que pour beaucoup, le téléphone fixe représente encore quelque chose de fort. Il rassure face à la peur de l'avenir, c'est un objet-refuge», suggère Sébastien¨...  ( Voir l'article au complet )

https://www.slate.fr/societe/le-temps-davant/objet-nostalgie-telephone-fixe-cadran-vintage-histoire-evolution-telecommunications-mobile?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1611238475

 Pégé

jeudi 4 février 2021

L’essor du télétravail: du bon et du mauvais !

Salut à tous,

Du site Québec Science : La pandémie de COVID-19 a fourni à plusieurs scientifiques du Québec une occasion en or de se pencher sur le télétravail, un mode d’organisation des tâches jusque-là boudé par les patrons. À tort ou à raison? 

 ¨ Environ 1,8 million de Québécois sont devenus bien malgré eux les sujets d’une gigantesque expérience collective au début du Grand Confinement, à la fin mars. En l’espace de quelques jours, 4 travailleurs sur 10 ont été pressés de travailler à domicile afin de limiter la propagation de la COVID-19. À la mi-avril, la proportion de télétravailleurs aurait même dépassé 50 % au Québec ! C’était du jamais-vu ; dans le monde antédiluvien d’avant la pandémie, on évalue qu’à peine de 10 à 15 % de la population active travaillait de sa résidence, la plupart du temps à l’occasion. Pour Tania Saba, professeure en gestion des ressources humaines à l’École de relations industrielles de l’Université de Montréal, l’occasion était trop belle. Il lui fallait la saisir.

   « Comment les télétravailleurs se débrouillent-ils ? Sont-ils aussi productifs qu’au bureau ? Et qu’en pensent les gestionnaires ? La crise sanitaire nous a paradoxalement fourni des conditions propices pour répondre à ces questions, à la manière d’un laboratoire vivant », mentionne-t-elle. Avec des collègues de la Chaire BMO en diversité et gouvernance, qu’elle dirige, ainsi que de l’Université Laval et de la Toulouse Business School, la chercheuse a mis au point un questionnaire en ligne sur l’adaptation au travail à distance en contexte de pandémie ouvert à tous les salariés en télétravail. À la fin juillet, plus de 17 000 personnes issues de divers secteurs d’activité des États-Unis, d’Australie, de France et du Canada y avaient répondu. Du nombre, environ 4 000 sont des Québécois.

   Dès la fin de la première phase de collecte de données, à la mi-avril, un constat se dégage : la catastrophe appréhendée par plusieurs ne se concrétise pas. Au contraire, le tiers des télétravailleurs se disent plus productifs et plus de la moitié innovent pour résoudre des problèmes liés à leur nouvelle réalité, un indice de résilience. Mieux encore : 39 % sont ouverts à continuer le travail à domicile lorsque les mesures de confinement seront levées.

  Depuis, la tendance s’est confirmée. Au terme de la troisième et plus récente période de collecte de l’enquête de Tania Saba, à la fin juillet, les trois quarts des télétravailleurs québécois pensaient sérieusement à mettre une croix sur le bureau, a appris Québec Science. « Il y a eu une évolution rapide dans l’attitude et les mentalités. Nos résultats le démontrent : il y a de plus en plus de mordus de ce mode de travail », souligne la chercheuse. Manifestement, le plaisir de travailler à domicile croît avec l’usage. « Les télétravailleurs gagnent en autonomie au gré de leur expérience. Cela ne passe d’ailleurs pas inaperçu auprès des organisations; je n’ai jamais reçu autant de coups de fil de la part d’employeurs qui souhaitent implanter des politiques de télétravail ! » raconte-t-elle.

Un miroir aux alouettes ?

Tout n’est pourtant pas rose au royaume du télétravail en contexte de pandémie. En plus d’avoir été rapidement imposé, le travail à distance a la particularité d’être effectué à domicile et à temps plein par des travailleurs qui n’en avaient pas l’habitude et, surtout, qui n’y étaient pas préparés. La suite, vous la connaissez peut-être : isolement social et professionnel, difficulté à se détacher du travail et réalisation des tâches dans un environnement souvent inadéquat sont le lot de plusieurs télétravailleurs, relève une note scientifique de l’Institut national de santé publique du Québec. Les parents de jeunes enfants, qui ont dû s’improviser à la fois gardiens et enseignants, en ont tout particulièrement fait les frais. Même chose pour les femmes, plus nombreuses que les hommes à disposer de la capacité de faire du télétravail − sans nécessairement s’y adonner −,  Statistique Canada¨.. (Voir l'article au complet )

 https://www.quebecscience.qc.ca/societe/essor-teletravail-bon-mauvais/

Pégé 

 Windows 7 / Windows 10 / Ubuntu 18.04 LTS / Linux Mint 20.1 LTS