lundi 19 novembre 2018

Qu’est-ce qu’un VPN et à quoi cela sert-il ?

Salut à tous,

 Du site Futura Tech : Pour surfer de manière anonyme, se connecter depuis l'extérieur à votre réseau d'entreprise ou contourner les limitations de contenu à l'étranger, un VPN s'avère incontournable. Revenons sur la technologie et ses usages !   

   ¨ Qu'est-ce qu'un VPN ? Derrière les initiales VPN se cachent trois mots explicites : Virtual Private Network. Le VPN est un réseau privé virtuel qui établit une connexion sécurisée, en utilisant pour cela un protocole d'encapsulation (tunneling protocol en anglais). Celui-ci va transmettre les données, comme si l'on utilisait un câble réseau virtuel entre votre machine et un serveur, sans être « visible » sur l'ensemble du réseau, et avec des possibilités intéressantes, notamment le changement de votre adresse IP.

Toutes les formes d'un VPN !

  Un VPN peut prendre plusieurs formes. Il peut être intégré au pare-feu d'une entreprise ou être fourni sous la forme d'un service en ligne, disponible par abonnement, qui est une formule privilégiée pour les particuliers. De nombreux fournisseurs existent, offrant des prestations variées qui méritent d'être comparées avec soin. 

   Plusieurs protocoles d'encapsulation existent, et offrent des degrés divers de sécurisation. Le PPTP (Point to Point Tunnel Protocol) a été inventé par  Microsoft . Sa sécurisation minimale fait préférer des protocoles plus avancés dans ce domaine comme L2TP (Layer 2 Tunneling Protocol) ou le protocole libre OpenVPN qui intègre le chiffrement SSL, utilisé sur la plupart des services de VPN en ligne.

   Le chiffrement des données implique, en revanche, un impact sur les performances de la connexion. On ne peut pas avoir la sécurisation à l'extrême et le débit maximal.

Quels usages pour un VPN ?
   Pour un usage privé, plusieurs cas de figure peuvent être envisagés. Le plus évident est le contournement des restrictions de contenus qu'un service peut appliquer à certains pays. Exemple typique : les services de VOD comme Netflix et de replay TV gèrent des droits audiovisuels qui ne peuvent souvent pas dépasser certains territoires. Vous souhaitez regarder une émission que vous avez manquée sur votre chaîne de TV préférée ? Ça n'est pas toujours possible depuis l'étranger sans passer par un VPN. À l'inverse, vous pouvez utiliser ce type de service pour accéder à des contenus indisponibles en France. Attention : les services concernés appliquent de plus en plus souvent des parades pour empêcher ce contournement.

   Plus généralement, le VPN est un moyen de passer outre des restrictions plus graves comme la censure imposée par un État. Si vous voyagez en Chine, par exemple, vous aurez besoin d'un VPN pour vous connecter à des services inaccessibles autrement¨...
( Voir l`article au complet )

 https://www.futura-sciences.com/tech/questions-reponses/reseau-quest-ce-quun-vpn-cela-sert-il-10212/?utm_content=qr&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=futura

Pégé 


Windows 7 Familiale / Windows XP Pro / Windows 10 / Windows 7 Intégrale / Ubuntu 14.04 LTS / Linux Mint 17 / Mac ¨Tiger¨, version 10.4.11

jeudi 1 novembre 2018

Chine ! Qui a besoin de démocratie quand on a des datas !

Salut à tous,   

Du site OWDIN : Voici comment la Chine réglemente l’utilisation des données, de l’IA et de la surveillance Internet..  

   ¨  En 1955, l’écrivain de science-fiction Isaac Asimov a publié un court récit sur une expérience de « démocratie électronique« , dans laquelle un seul citoyen, choisi pour représenter une population entière, répondait à des questions générées par un ordinateur nommé Multivac. La machine a pris ces données et a calculé les résultats d’une élection qui n’a donc jamais eu besoin de se produire. L’histoire d’Asimov se déroule à Bloomington, Indiana, mais aujourd’hui, une approximation de Multivac est en cours de construction en Chine.

   Pour tout régime autoritaire, « il y a un problème fondamental pour le centre de comprendre ce qui se passe aux niveaux inférieurs et dans la société », dit Deborah Seligsohn, politologue et spécialiste de la Chine à l’Université Villanova de Philadelphie. Comment gouverner efficacement un pays qui abrite une personne sur cinq sur la planète, dont l’économie et la société sont de plus en plus complexes, si vous n’autorisez pas le débat public, l’activisme civil et la rétroaction électorale ?

   Comment recueillez-vous suffisamment d’informations pour prendre des décisions ? Et comment un gouvernement qui n’invite pas ses citoyens à participer continue-t-il de susciter la confiance et de modifier le comportement du public sans mettre la police à chaque pas de porte ? 

 

Des données au lieu d’un dialogue

   Les dirigeants chinois ont longtemps voulu puiser dans l’opinion publique sans ouvrir la porte à un débat animé et à la critique des autorités. Pour la plupart de l’histoire impériale et moderne de la Chine, il y a eu une tradition de gens mécontents de la campagne se rendant à Pékin et organisant de petites manifestations en tant que « pétitionnaires » publics. On pensait que si les autorités locales ne comprenaient pas ou ne se souciaient pas de leurs griefs, l’empereur pourrait faire preuve d’un meilleur jugement.

   Sous Hu Jintao, certains membres du Parti communiste voyaient une ouverture limitée comme un moyen possible d’exposer et de résoudre certains types de problèmes. Les blogs, les journalistes anticorruption, les avocats des droits de l’homme et les critiques en ligne qui mettent en lumière la corruption locale ont suscité un débat public vers la fin du règne de Hu. Au début de son mandat, Xi a reçu une séance d’information quotidienne sur les préoccupations du public et les perturbations des médias sociaux, selon un ancien fonctionnaire américain au courant de la question. Ces dernières années, des pétitionnaires sont venus dans la capitale pour attirer l’attention sur des scandales tels que les saisies illégales de terres par les autorités locales et la poudre de lait contaminé.

  En théorie, la gouvernance axée sur les données pourrait aider à résoudre ces problèmes – en évitant les distorsions pour permettre au gouvernement central de recueillir directement l’information.  

  

Police algorithmique

Dans le Washington Post de cette année, Xiao Qiang, professeur de communication à l’Université de Californie à Berkeley, a qualifié la gouvernance de la Chine d' »État totalitaire numérique« . C’est en Chine occidentale que les aspects dystopiques sont les plus évidents¨...

  ( Voir au complet cet excellent article )

 https://owdin.live/2018/09/02/qui-a-besoin-de-democratie-quand-on-a-des-data/

Pégé 

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